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jeudi 9 juillet 2020
Oiseaux
2021 : lancement du prochain Atlas des Oiseaux de France !

https://www.faune-france.org/index.php?m_id=1164&a=1966#FN1966

posté par Antoine Rougeron
 
mardi 7 juillet 2020
Oiseaux
Synthèse ornitho de l'année 2018

Document à télécharger :  synthase-7162.pdf
posté par Antoine Rougeron
 
jeudi 4 juin 2020
Oiseaux
Etourneau roselin : le point sur l'afflux

Si le pic semble être passé en Italie, la situation en France, en Suisse et en Allemagne montre qu'il est plus que jamais le moment de partir à la recherche de cet étourneau asiatique en Bourgogne. Voir également la carte européenne.

Les 2 premières données ont été obtenues en Côte-d'Or, avec 1 oiseau à Lamarche-sur-Saône le 1er juin et 1 à La-Motte-Ternant le lendemain. Malheureusement, les 2 ne sont passés qu'en vol et n'ont pu être ni revus, ni photographiés. La première mention documentée de l'Etourneau roselin en Bourgogne reste donc à faire !

Les recherches doivent se porter sur les prés pâturés comme cette obs d'hier dans le Rhône, dans les cerisiers évidemment et plus généralement, tout groupe d'étourneaux mérite un arrêt ! Une visite en soirée ou très tôt le matin de tous les sites susceptibles d'accueillir des dortoirs (étangs avec roselières, bambouseraies) constitue également une très bonne option, ce ne sont pas nos voisins franc-comtois qui diront le contraire... et Desnes n'est qu'à 35 km de Seurre !

Une carte des obs de sansonnets depuis fin mai est visible ici et permet de mesurer l'intensité des recherches en cours !

posté par Antoine Rougeron
 
jeudi 28 mai 2020
Oiseaux
Nouvel afflux d'Etourneaux roselins !

Depuis une petite semaine, un nouvel afflux d'Etourneaux roselins se dessine en Europe de l'Ouest (nouvel, car le dernier ne date que de 2018). Cette espèce, qui niche de l'Est de l'Ukraine au Nord de la Chine, hiverne essentiellement en Inde.

L'Autriche a enregsitré à ce jour plus d'une centaine d'observations avec des groupes de 40, voire >50 ind.

L'Italie cumule une trentaine de données entre la vallée du Pô et le sud des Alpes, sur un axe Est-Ouest.

En France, les mentions sont, comme il y a 2 ans, pour l'instant localisées sur les littoraux méditerranéen (autour de Marseille notamment) et atlantique.

Mais ce qui nous intéresse, c'est l'apparition de l'espèce en Allemagne avec un oiseau hier juste de l'autre côté du Rhin, à 5 km de la frontière et en Suisse en de nombreux endroits, dont certains tout proches du Jura français. Une part non négligeable contourne donc l'Arc Alpin par le Nord, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour nous Bourguignons !

La découverte d'un Etourneau roselin serait une première mention pour la Côte-d'Or. En Bourgogne, l'espèce ne s'est montrée qu'à une reprise, et c'était en 1907...

Il convient donc désormais de prêter attention à tout rassemblement d'étourneaux (sur un fil téléphonique, dans un pré pâturé...) et pour les plus motivés de mener des recherches spécifiques qui pourraient déjà consister à faire une tournée quotidienne des cerisiers de son quartier (les photos de nos voisins confirment que le roselin n'en est pas moins friand que le sansonnet).

 

                                                       Photo : Günter Weber (Autriche)
 

posté par Antoine Rougeron
 
mercredi 20 mai 2020
Oiseaux
Un nouveau défi Oiseaux des jardins: collecter plus de données lors du comptage de fin-mai qu'en 2019!

Vous souhaitez mettre à profit l'entraînement que vous avez eu pendant le confinement ? Ou simplement avoir une nouvelle occasion de compter les oiseaux de votre jardin ?

Voici un nouveau défi, si vous l'acceptez: Participer au comptage des oiseaux des jardins de la fin mai 2020 et battre le record des 23 476 données collectées en Mai 2019!

Le comptage aura lieu durant le weekend des 30 et 31 mai 2020. Nous espérons que vous serez nombreux à y participer !

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, il s’agit de compter durant 1h les oiseaux de son jardin, soit le samedi, soit le dimanche puis d’enregistrer ses observations sur le site en ligne.

Tout comme le comptage des oiseaux en hiver réalisé en janvier (dont lesrésultats sont encore en cours de traitement), il permettra d’évaluer la richesse écologique des jardins et d’effectuer un suivi des populations d’oiseaux communs durant la saison de reproduction.

Comment faire ?

  • Choisirun jour de comptage, soit le samedi 30, soit le dimanche 31.
  • Trouver le lieu ! Idéalement un jardin, public ou privé, pas d’importance ! Il vous est aussi possible de participer si vous ne possédez qu’un balcon ou une cour.
  • Observer et noterdurant 1h tous les oiseaux qui visitent votre jardin. Le créneau horaire d'observation est libre, à vous de le choisir en privilégiant la matinée, moment où les oiseaux sont le plus actifs en cette période. Pour chaque espèce, ne dénombrez que l'effectif maximum d’oiseaux observé simultanément et ne comptez pas les oiseaux observés simplement en vol.
  • Saisir vos observations sur le site de l'Observatoire. Si vous n'êtes pas encore inscrits, cela ne vous prendra que quelques petites minutes. N’hésitez pas à consulter le  Guide détaillé d’aide à l’inscription et à la saisie de donnéesen cas de difficultés.

Pour vous aider :

Vous pouvez retrouver nos fiches d’identification des espèces.

N’hésitez pas à consulter nos fiches confusions, afin d’éviter les erreurs d’identifications entre les espèces proches.

Si vous souhaitez vous entrainer à reconnaitre les espèces, nous vous invitons à faire les quizz suivants:  Quizz 1Quizz 2 ;Quizz 3

Si malgré cela vous rencontrez un problème pour l’identification d’un oiseau, envoyez une photo à l'adresse de l'Observatoire (oiseauxdesjardins@lpo.fr) avant le 15 juin 2020. Nous vous aiderons à l'identifier afin de pouvoir l'ajouter à la liste des espèces observées ce week-end !

Pour toutes précisions ou questions :

oiseauxdesjardins@lpo.fr

Rendez-vous au jardin les 30 & 31 mai prochains !

Chardonneret élégant - Photo © Jean Bisetti


 

 

posté par Elline Conti

posté par Colette Durlet
 
lundi 18 mai 2020
Avis aux entomologistes en herbe


Avec plus de 35 000 espèces décrites les insectes constituent la classe du règne animal la plus diversifiée. Ils sont tellement nombreux qu'aucun spécialiste n'est capable de connaître toutes les espèces. Au sein même de la super-famille des Papilionoidea (papillons de jour), une des plus connues du monde des insectes, et pour le seul territoire de la métropole française, il faut avoir recours à plusieurs spécialistes pour disposer d'une vision complète des critères de détermination décrits. Des ordres tels que les coléoptères, les hyménoptères ou les diptères sont tellement complexes que les entomologistes n'ont d'autres choix que de se spécialiser sur une famille voir un genre ! Par ailleurs, l'étude de la plupart de ces groupes taxonomiques est une science de laboratoire où l'usage d'une loupe binoculaire est requis.

En tant que naturaliste, bon nombre d'entre vous souhaiterait pouvoir mettre un nom sur chaque "petites bêtes" observées, et c'est tout à fait compréhensible. Mais malheureusement, si nous souhaitons conserver une base de données fiable ce n'est pas possible. Bien souvent, il faudra vous contenter d'admirer sans nommer.

Voici quelques conseils si vous souhaitez apporter des contributions entomologiques. La meilleure option est de se concentrer sur un groupe d'espèces et de se spécialiser. Il n'est pas possible de faire des identifications correctes sans disposer des ouvrages de référence en la matière. Pour certains groupes taxonomiques (rhopalocères, odonates, orthoptères, cigales, etc.), quelques ouvrages suffisent et vous permettent d'identifier la majorité des espèces. Pour d'autres ordres plus complexes, il faudra vous spécialiser sur une famille et acquérir l'équipement requis avant d'enregistrer des observations (clés d'identification dichotomiques, loupe binoculaire, etc). Notez également qu'au sein de chaque famille, il existe des espèces caractéristiques mais prenez garde, certaines d'entre elles ont des espèces jumelles qui ne figureront pas forcement dans un guide d'identification non exhaustif. N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez obtenir des informations sur les clés d'identification disponibles, nous pourrons peut-être vous aiguiller vers certains ouvrages.

De plus, nous attirons votre attention sur les stades larvaires. Dans la plupart des cas, leur identification est encore plus délicate que les stades imaginaux. C'est notamment le cas chez les orthoptères. En ce début de saison, bon nombre d’orthoptères observés sont des larves qui sont, pour la plupart, non identifiables à l'espèce. Si vous vous intéressez à ce groupe il est indispensable d'apprendre à différencier une larve d'un imago. Si c'est une larve, hormis Tettigonia viridissima, Pholidoptera griseoaptera et Leptophyes punctatissima (espèces qui nécessitent tout de même une photo si vous n’êtes pas familiarisé avec les critères à relever), le mieux est de s’abstenir.

Enfin, pour les toutes les espèces qui nécessitent l’examen de critères très précis, en plus d’une éventuelle photo, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir ajouter dans le commentaire les critères qui ont permis d'arriver à l’identification de l’espèce.
 

Par avance, merci pour votre très grande rigueur,
 

meilleures salutations naturalistes

posté par Joseph Abel
 
dimanche 3 mai 2020
Profitez du confinement pour améliorer la cartographie Openstreetmap

Comme vous le savez ou vous avez pu le constater en saisissant vos données, la couche cartographique Openstreetmap 2014 a été remplacée fin 2019 par Openstreetmap live, qui au lieu d’être statique, se met régulièrement à jour et tout un chacun peut en être l’acteur.

C’est donc un super outil pour se substituer à d’autres cartes qui du coup, deviennent moins précises !

Cette petite news est donc pour vous dire qu'une vidéo explicative pour éditer la carte Openstreetmap a été réalisée par biolovision et est disponible ici : https://youtu.be/PyyIRI_yI78
 
De quoi s'occuper jusqu’à la fin du confinement et permettre d'avoir de superbes cartes quand il sera de nouveau permis d'aller faire des obs' dans vos coins préférés ;-)

posté par Simon-Pierre Babski - LPO
 
samedi 25 avril 2020
Oiseaux
Nourrissage des oiseaux, quand et pourquoi arrêter ?

Le nourrissage des oiseaux est pratiqué l'hiver par des millions de personnes dans leur jardin ou sur leur balcon, et il est bien souvent vital pour de nombreuses espèces durant cette période de pénurie alimentaire. Un nourrissage permanent peut cependant avoir des conséquences néfastes et mettre en danger certaines populations d’oiseaux.

 Mésange bleue (Cyanistes caeruleus) – Crédit photo : Ophélie Ricci / MNHNMésange bleue (Cyanistes caeruleus) – Crédit photo : Ophélie Ricci / MNHN

 

Ainsi, la LPO conseille aux Français de nourrir les oiseaux uniquement en période de froid prolongé, soit en général de la mi-novembre à fin mars. Dès que le printemps s'installe, les oiseaux commencent à établir leur territoire et débutent la construction de leur nid ou recherchent la cavité où ils pondront leurs œufs. S'il est alors tentant de les attirer aux mangeoires pour mieux les observer, la mise à disposition de nourriture n'est plus nécessaire, la nature fournissant suffisamment d'aliments "de saison" à l’avifaune, y compris dans les villes. Continuer de nourrir les oiseaux peut même devenir contre-productif et leur nuire. 

Si vous n’avez pas encore commencé le processus de sevrage, il est désormais temps de réduire petit à petit les quantités, afin de stopper tout nourrissage au bout de 7 à 10 jours. Cet arrêt est important car les lipides des graines ou des boules ne graisse ne sont pas adaptés aux futurs poussins qui doivent être nourris exclusivement de protéines, et de nombreuses espèces deviennent ainsi insectivores. D’autre part, la dépendance à un lieu précis de nourrissage doit cesser pour inciter les oiseaux à chercher par eux-mêmes la nourriture la plus adéquate à leur biologie. En revanche, l'apport d'eau est utile tout au long de l'année.

Risques de transmission de maladies

En période chaude où la prédominance des maladies est plus forte qu’en hiver, le rassemblement d’individus de différentes espèces autour des points de nourrissage peut favoriser la propagation de plusieurs infections telles que la salmonellose, qui affecte notamment les verdiers et les pinsons. Même en hiver, pensez à nettoyer régulièrement les mangeoires et les abreuvoirs pour en améliorer l’hygiène, en favorisant les désinfectants naturels (huile d'arbre à thé, vinaigre…) !.

Un effet sur les taux de prédation

La concentration engendrée par le nourrissage peut faire augmenter les taux de prédation par des animaux sauvages (épervier d’Europe) ou domestiques (chats). Dans tous les cas, il est toujours bon d’appliquer quelques règles de précaution comme disposer les mangeoires dans des endroits dégagés, avec un accès facile à des perchoirs en hauteur, pour éviter la prédation par les chats.

Perturbations physiologiques

Plusieurs études ont démontré que des couples ayant accès à plus de nourriture pondaient plus tôt. La demande énergétique des poussins est ainsi décalée par rapport au pic de disponibilité alimentaire, ce qui peut entraîner une surmortalité juvénile. De plus, beaucoup de jeunes oiseaux deviennent insectivores au cours du printemps et un nourrissage prolongé peut perturber leurs habitudes alimentaires alors qu’ils doivent justement apprendre à se nourrir par eux-mêmes en capturant des insectes.

Chez le Kakapo, un perroquet très rare endémique de Nouvelle-Zélande, il a par ailleurs été observé qu’un nourrissage fréquent des femelles reproductrices avait pour conséquence une profonde altération du sex-ratio avec la production quasi-unique de poussins mâles. Même si les connaissances sur le sujet ne permettent pas de généraliser, il ne faut pas exclure la possibilité que le nourrissage en période de reproduction puisse engendrer un piège écologique et/ou évolutif dans certaines situations.

Altération de la composition de la communauté aviaire

Toutes les espèces ne bénéficient pas équitablement du nourrissage, que ce soit en hiver ou en période de reproduction. Si la mise à disposition de suppléments alimentaires est susceptible d’augmenter les densités de quelques espèces, il est aussi possible qu’elle réduise en parallèle, à travers un processus de compétition, les densités d’autres espèces.

posté par Antoine Rougeron
 
samedi 25 avril 2020
Oiseaux
Épidémie chez les mésanges : Ouvrez l’œil !
Nous ne sommes pas les seuls à être victimes de maladies. Depuis un mois en Allemagne, on recense une mortalité importante chez les mésanges (essentiellement bleues), causée par un agent infectieux non-identifié. 

Aujourd’hui l’épidémie semble s’accélérer avec maintenant plusieurs milliers de notifications d’oiseaux morts ou malades concernant essentiellement des mésanges. Il y aurait également quelques rares cas de rouges-gorges et moineaux domestiques.

En ces temps de confinement, gardez donc l’œil attentif aux mésanges de vos jardins car elles sont probablement la source de transmission de l’infection.

Les oiseaux atteints restent assis apathiquement avec leurs plumes gonflées, ne tentant pas d'échapper aux personnes qui s'approchent, ils n’arrivent plus à s’alimenter, semblent avoir des troubles respiratoires et présentent des atteintes oculaires. Ils meurent peu de temps après.

Dans l’éventualité où nous aurions des cas en France, si vous trouvez un oiseau atteint ou mort, veuillez contactez un agent de l'Office Français de la Biodiversité (ex-ONCFS) via https://ofb.gouv.fr/bourgogne-franche-comte) qui vous indiquera la démarche à suivre et relayera l'information à un correspondant du réseau SAGIR (Réseau national de surveillance sanitaire de la faune sauvage).

Merci pour votre vigilance !

 

 

Mésange bleue - J.J Boujot - (CC BY SA 2.0)

posté par Elline Conti

posté par Colette Durlet
 
jeudi 2 avril 2020
Hyménoptères
Confinés mais aux aguets : osez les osmies !

 

Les osmies sont des petites abeilles solitaires, souvent qualifiées d’Abeilles maçonnes.

L’Osmie cornue Osmia cornuta est la plus massive. Précoces, les premiers mâles apparaissent souvent dès les premiers jours doux et ensoleillés de janvier. Selon la température et la latitude, les femelles émergent de fin janvier à fin février.

L’Osmie rousse Osmia bicornis (anciennement Osmia rufa), plus tardive, n’apparait habituellement que fin mars pour les premiers mâles et entre les 6 et 10 avril pour les femelles.

En règle générale, les premiers mâles d’Osmie rousse apparaissent après le début de la nidification de l’Osmie cornue.

Toutes deux affectionnent les nichoirs à insectes, les trous de ventilation des fenêtres (plus fréquemment occupés par Osmia cornuta, la première « levée »), les volets, poteaux creux, carillons à vent.

Cette année les premiers mâles d’Osmia bicornis dûment identifiés (photographies et validation d’expert) ont été détectés dès le 17 mars (Auvergne, Limousin, Alsace). Dès lors, les deux espèces étant actives, il est important de joindre une photographie à vos observations et de préciser le ou les sexe(s) observé(s). Ces éléments d’informations sont indispensables à la validation de vos données.

L’Osmie cornue disparaitra courant avril, alors que l’on pourra observer des femelles d’Osmies rousses, très défraichies, jusqu’à quasiment mi-juin.

Ces deux osmies pollinisent activement les arbres fruitiers, des plus précoces aux plus tardifs, mais aussi les fraisiers (Osmie rousse). Une véritable osmiculture (élevage d’osmies) se développe en arboriculture pour favoriser la pollinisation « dirigée ».

Attention à ne pas confondre ces deux espèces !

Les femelles des deux espèces possèdent de petites cornes entre les antennes et les mandibules. Elles sont sensiblement plus grandes que les mâles. Ces-derniers ont de plus longues antennes et la face claire.

Identification des femelles :

  1. Thorax recouvert de poils noir mat. Pointe de l’abdomen rousse : Osmie cornue Osmia cornuta
  2. Thorax recouvert de poils brun-gris à roux. Pointe de l’abdomen noire (sauf en Corse) : Osmie rousse Osmia bicornis

Identification des mâles :

  1. Face à poils blanc pur. Cuticule du thorax non irisée : Osmie cornue Osmia cornuta
  2. Face à poils blanc cassé, jaune, parfois orangé. Cuticule du thorax irisée : Osmie rousse Osmia bicornis

La saisie de ces deux espèces est ouvertes sur Faune-France et NaturaList si votre paramétrage définit Faune-France comme liste de référence pour les Hyménoptères.

Nous vous remercions d’accompagner vos observations de photographies pour faciliter la validation des données.

Des cartes du moment illustrent la répartition des deux espèces :

Légende de l'image : accouplement d'Osmie cornue. © David Genoud

posté par Joseph Abel
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